Paroles de Boursières : Anne Laure, INSA LYON
27 Février 2015
Anne Laure, Boursière Ozavino
Voilà déjà six mois que j’ai découvert la vie estudiantine au sein de la plus grande école d’ingénieurs française, l’INSA de Lyon (Institut National des Sciences Appliquées).
Cette école de renommée internationale propose une formation d’ingénieur en cinq ans, cinq années nécessaires afin de former des ingénieurs pluri-compétents mais également humanistes et citoyens.
Située à Villeurbanne, dans les alentours de Lyon, au cœur du campus de la Doua, cette école offre une formation de qualité, la possibilité d’enrichir sa vie sociale à travers les nombreux groupes associatifs et clubs existants mais aussi un cadre de vie agréable dans la ville de Lyon, une belle ville, aussi chaleureuse que ses habitants, et abritant un gigantesque et magnifique parc propice à la détente à quelques pas de l’INSA!
Anne Laure
Pour ma part, je suis en première année, dans une filière internationale, la filière Eurinsa, filière grâce à laquelle j’ai la chance de côtoyer au quotidien des étudiants en provenance de divers pays d’Europe, de l’Espagne à la Grèce en passant par Chypre, l’Italie et la Moldavie, et de poursuivre mon apprentissage de la langue de Goethe débuté au collège.
Aussi, pour clore cette première année d’études, j’aurai à effectuer un stage dans un pays d’Europe. Pour l’instant, je ne saurai vous cacher que mon cœur balance entre l’Allemagne et l’Angleterre…
Clairement, la vie d’étudiant n’est pas aussi facile que l’on se l’imagine, surtout lorsque l’on se retrouve dans un pays étranger, loin de sa famille et de ses proches, à devoir affronter son premier hiver! Mais bien heureusement, avec le temps et les nouvelles rencontres, on s’habitue progressivement à cette vie, en gardant toutefois son cher pays dans un coin de son cœur.
Au niveau du travail, les études supérieures marquent une profonde rupture avec le lycée. Il faut en effet développer de nouvelles méthodes de travail, fournir un travail personnel plus important et régulier, prendre des initiatives de travail personnel, redoubler d’effort et surtout ne jamais se décourager. Selon moi, c’est dans les études supérieures que l’expression « le travail paye » prend tout son sens. Comme vous vous en doutez, le niveau des cours à l’INSA n’est pas des moindres, apprendre son cours et savoir l’appliquer ne suffisent plus comme au lycée. Apprendre à raisonner sur des problèmes entre désormais en ligne de compte. L’enseignement est très généraliste en première année et ce n’est qu’en troisième année que l’on se dirige vers une spécialisation en département.
En ce qui me concerne, bien que le chemin soit encore long jusqu’à la troisième année, j’ambitionne dores et déjà d’entrer dans le département de biochimie et biotechnologie, domaine qui me fascine autant qu’il me passionne!
Fort heureusement, avec le soutien de ma famille et en particulier de mes parents, avec le soutien, l’intérêt et la confiance que nous témoigne la Fondation Sylvia Bongo Ondimba, persévérance reste mon maître mot.
En effet, consciente que la jeunesse d’aujourd’hui est l’avenir de demain, la Fondation met tout en œuvre pour guider la jeunesse gabonaise vers l’excellence, comme en témoigne la « pépinière Ozavino », concept récemment créé qui permet aux élèves brillants et aux résultats prometteurs de développer au mieux, dès la seconde, leur potentiel grâce à un coaching régulier et ainsi d’être guidés le plus tôt possible vers l’excellence.
