Ulrich et Arsène, beaux exemples de réinsertion sociale.
20 Février 2015
Rencontre avec Ulrich, 21ans,
Cela fait 13 mois que je suis formé au centre de restauration et d’hôtellerie de Sodexo. J’ai été formé dans tous les différents ateliers, notamment ceux de cuisine et du service en salle.
Cette formation, que je considère comme une grâce, m’a énormément aidé, et surtout changé. Le parcours a été difficile, avec des galères, des hauts et des bas, mais j’ai tenu bon. Aujourd’hui, grâce à l’encadrement de mes formateurs, des gens admirables et formidables, j’ai fait de l’hôtellerie et de la restauration ma passion. Depuis que je suis ici, je sais concocter des menus : le gratin dauphinois, le poulet Kentucky etC, et ce pour le plus grand bonheur de ma fille.
Au-delà de l’apprentissage d’un métier, cette formation m’a permis de me responsabiliser, d’être un homme autonome et indépendant. Je n’ai pas de mots pour le dire, mais, j’adresse mes remerciements sincères à la Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour cette énorme opportunité."

Arsène, 22 ans,
A première vue, Arsène semble réservé et timide. Pendant son service, il évoque son passé de danseur pour une artiste de la place. Il raconte aussi sa marginalisation, car sans emploi et sans salaire, il était considéré par ses proches comme un homme pas sérieux, à qui on ne pouvait accorder aucune confiance.
Sa formation à Sodexo , Arsène la considère comme une deuxième chance dans sa vie. Il remercie avec un sourire franc, la Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour lui avoir permis de se découvrir une personnalité qu’il ignorait.
« Beaucoup ne croient pas en mon changement, on me trouvait faible, ou arrogant. Désormais, je suis battant, débrouillard, ambitieux. Je me donne les moyens d’aller de l’avant ».
De cette expérience, Arsène retient des valeurs fortes.
« Lorsque la FSBO me recrute, ils m’apprennent le respect des personnes, des valeurs et du travail. Ce sont des conseils que je garde en moi. A Sodexo, le respect, la discipline et l’éthique sont importants : ce sont des valeurs que je vis au quotidien, et que je garde en moi, tous les jours ».
Aux jeunes qui comme lui ont eu la chance d’être réinsérés dans des programmes sociaux, Arsène demande de « croire en dieu, de se battre, et surtout de saisir sa chance ».

